Aujourdhui, la série se poursuit avec un TOP 10 des peuples les plus accueillants. A qui les big boss du tourisme vont-ils décerner la palme ? Rédigé par La Rédaction le Vendredi 23 Août
Avecun taux de croissance de sa population qui reste nettement positif, ce pays devrait devenir la nation la plus peuplée du monde en cours d'année 2023. La croissance démographique de la Chine - actuellement le pays le plus peuplé de la planète - s'est quant à elle quasiment arrêtée. Les Nations unies prévoient même que la
LEPEUPLE AFRICAIN LE PLUS COLONISÉ DU MONDE. Par CF 16 juin 2020 3637. LE GABONAIS le matin, se réveille, éteint son réveil fabriqué en CHINE, sort de ses draps tissés en INDE, enfile ses vêtements fabriqués au BENGLADESH; des chaussures d’ITALIE ou MAROC, boit son jus d’orange d’AFRIQUE DU SUD, met du lait made in FRANCE dans
AmirAbdollahian, serviteur de Qassem Soleimani et actuel ministre des Affaires étrangères du régime des mollahs, s'est rendu en Suisse pour participer à la conférence de Davos, aujourd'hui. Sa visite va à l'encontre des intérêts du peuple iranien, de la paix et de la sécurité dans la région. Elle constitue une violation manifeste des principes démocratiques et
Daprès les calculs des chercheurs, 70 % des participants chinois ont menti, faisait d’eux les plus malhonnêtes du groupe. Parmi les pays les plus honnêtes figuraient le Japon, la
Finalement il s'est avéré que les pays les plus honnêtes, c'est-à-dire ceux où les portefeuilles ont été le plus souvent rapportés à leur propriétaire, sont la Suisse, la Norvège,
Letop 5 des pays les plus peuplés du monde. novembre 24, 2021 La rédaction Chine, Etats-Unis, Inde, Indonésie. La population mondiale augmente de façon vertigineuse au fil des ans. Avec environ 8 milliards d’habitants, le nombre d’habitants du globe terrestre risque de croitre en avec plus de 2 milliards d’habitants.
Déshonorerun peuple est une agression morale, une sorte de crime contre l’humanité, compte tenu que chaque groupe humain constitue une portion de l’humanité. Mais les faits, eux, ne mentent pas. Loin de déshonorer les Canadiens français, ils leur fournissent la preuve éclatante qu’ils forment l’un des peuples les plus honorables du monde.
Quisont les Rohingyas, peuple le plus persécuté au monde selon l'ONU. Publié le 11/05/2015 à 17:34, Mis à jour le 04/09/2017 à 14:45. VIDÉO - Des dizaines de milliers de musulmans
Leplus important, et je pensais que c'était clair vu que j'ai 46 ans, c'est que je ne prône absolument pas la violence» «Il y a eu 4 ans de boulot, l'objectif? C'était la Coupe du Monde.
xH06. Publié le 28-10-2014 à 17h57 - Modifié à 19h3126 réactions 30719 lu Temps de lecture 4 minutesLE PLUS. Mardi 28 octobre, Arte diffuse les deux derniers volets de sa série documentaire "Capitalisme". Composée de six épisodes, elle retrace l'histoire de l'économie et du capitalisme. Notre contributeur a regardé les quatre premiers épisodes et ne manquera pour rien au monde les deux derniers. Il nous explique en quoi "Capitalisme" est par laurabruneau Auteur parrainé par mathieusicardLa série documentaire "Capitalisme" est diffusée sur Arte Arte Mardi 28 octobre, Arte diffuse les deux derniers épisodes de sa série documentaire "Capitalisme", réalisée par Ilan Ziv en partenariat avec "L'Obs". De l'origine du libre marché à son expansion, en passant par sa remise en question, ce documentaire fait un large focus sur l'économie, destiné au grand public. "Capitalisme" est assurément l'un des meilleurs documentaires jamais réalisés sur le sujet, grâce à une contextualisation historique doublée d'une mise en perspective, toutes deux fascinantes de pertinence. Une approche anthropologique l'homo-œconomicus Arte propose un document qui n'est absolument pas partisan ni pro-capitalisme, ni anti-capitaliste. Il met simplement en lumière l'évolution de l'économie dans le monde pour mieux saisir, avec plus de subtilité, la société dans laquelle nous vivons. Pour ce faire, il se borne à présenter une vision objective, dénuée d'influence idéologique. Une vision qui s'avère également dénuée du traditionnel occidentalo-centrisme dans le traitement de l'histoire de l'économie, avec des moments axés sur la Chine commerçante, ou les chasseurs d'Amazonie, ainsi qu'avec de brefs détours en Afrique. Ainsi, ce n'est pas une représentation conceptuelle du capitalisme, dans le sens où ce n'est pas une simple mise en définition de la notion. Mais ce n'est pas non plus de l'histoire chronologique, puisque la sociologie humaine se mêle au voyage le capitalisme c'est aussi des humains, des changements qui touchent aux mœurs-même, et à l'état d'esprit de la société. C'est une approche scientifique, sociologique et surtout anthropologique du capitalisme, en tant que résultat d'un processus historique qui a transformé chacun de nous en ce fameux "homo œconomicus", tel un stade de l'humanité D'ailleurs, pour ce faire, parmi les experts qui interviennent régulièrement, il y a certes des économistes et historiens de l'économie, mais aussi des spécialistes de domaines concernés plus indirectement, comme par exemple des anthropologues. Capture d'écran de "Capitalisme" sur Arte Bien plus qu'un simple documentaire "Capitalisme" n'est pas un simple documentaire. Son contenu semble avoir fait l'objet d'un véritable travail d'investigation. On peut donc le décrire comme étant à 100% journalistique. C'est quasiment un dossier écrit mis en images. Concrètement, le résultat a une vraie valeur informative. Le documentaire va chercher à décrypter les faits et idées au-delà des idées reçues, et de ce qui est conventionnellement admis. La vérité historique dépend souvent du regard que l'on porte sur elle, et le réalisateur Ilan Ziv l'a bien compris en faisant partir son documentaire sur aucun pseudo acquis. Les deux premiers épisodes sont, par exemple, particulièrement axés sur Adam Smith et "La Richesse des Nations". L'économiste et son ouvrage sont considérés comme l'une des origines fondatrices du capitalisme. Pourtant, on découvre dans ces épisodes que nombre de termes et idées ont été sortis de leur contexte, sélectionnés, si bien que la vision réelle que proposait Adam Smith a été totalement biaisée par ceux qui l'ont interprétée. Seule une partie de son raisonnement a été retenue. Capture d'écran d'Adam Smith dans "Capitalisme" sur Arte Dans ce même état d'esprit de décryptage, un autre bon exemple est l'épisode 4, qui parle de Marx. L'angle est ici de se demander si, rétrospectivement, ses théories peuvent partiellement correspondre au capitalisme du XXIe siècle. On est ici réellement dans une mise en perspective. Ce n'est pas un simple traitement du marxisme, c'est une rare confrontation entre le marxisme et le capitalisme d'aujourd'hui, en se posant la question de savoir dans quelle mesure il n'était peut-être pas si éloigné d'une réalité qui se serait vérifiée des décennies après ? La question est soulevée, la comparaison est factuellement effectuée, sans y incorporer un quelconque parti pris, c'est presque du grand art. En bref, si "Capitalisme" propose une approche qualitativement rare c'est parce que son approche est véritablement journalistique un sujet creusé sous toutes ses facettes, pour informer au mieux. Un documentaire pour comprendre et penser le monde actuel Le capitalisme, que l'on soit pour ou contre, on le vit quotidiennement. On le mange dans nos assiettes, on le voit à la télévision, on l'utilise à travers nos ordinateur, et, d'une façon ou d'une autre, on participe à ce système. Certains choisissent de le combattre, d'autres décident de le plébisciter. Mais, l'intérêt d'un documentaire aussi objectif, c'est qu'il ne prend pas position. Il s'agit en fait ici de considérer comme réalité historique l'existence et l'importance considérable du capitalisme, dans notre vie actuelle, et de l'analyser en tant que la somme de pensées, de faits, d'évolutions, et non en tant que concept politique. Car, très clairement, ce n'est pas en écoutant les personnalités politiques que l'on peut réellement comprendre le capitalisme. Ni en lisant divers papiers d'opinions qui expriment un point de vue sur la question. Pour saisir la notion, et avoir un réel avis brut, il faut avoir des clés objectives – historiques principalement – en main. Ces clés, il faut aussi pouvoir les mettre en relation les unes avec les autres pour avoir un grand tableau intelligible et pertinent. C'est très exactement ce que fait ce reportage. "Capitalisme" ne cherche pas à nous convaincre, c'est un documentaire qui a pour but de nous éclairer. De cet éclairage, c'est un véritable instrument culturel qu'apporte un tel documentaire, un outil qui permet de mieux comprendre le monde actuel, et donc de pouvoir le penser en toute connaissance de cause. sandrinemoreau a posté le 30 octobre 2014 à 11h32Nous sommes des machines mal programmées. On nous gave de données mal digérées que les protégés ou les coriaces, une minorité,réussiront à assimiler, à relier entre elles. Le gavage est décidé par les dominants. Il n'a donc pas vocation à libérer, les dominants ne souhaitant pas la guerre avec des égaux mais continuer à régner le plus tranquillement possible. La télé est l'instrument de gavage ppal. Il touche tout le monde, et utilise des techniques de marketing, de manipulation. Cf Chomsky. la fabrication du consentement. Il s'agit aussi de masquer les faits essentiels et simples par une agitation et un chaos informationnel. Car les peuples ne se connaissent pas. Ils ne se parlent pas. Ils sont "colonisés" par une télé et répètent son langage politique. Principe économique La guerre a ceci de particulier qu'elle simplifie le schéma économique. Un acheteur étatique , il achète des armes, et un pays entier qui les fabrique avec l'argent créé pour cela par l'état il emprunte à la banque centrale. Ensuite il faut rembourser cet argent , par les impots. On comprend facilement que tout le monde va payer l'impot , et que par contre les profits et les bénéfices iront aux marchands d'armes s'ils sont privés. Dès lors on peut se demander si la guerre de 1418 n'est pas tout bonnement une bonne affaire décidée par les dominants. Pour appauvrir le peuple, la concurrence , ceux que l'on veut mater et s'enrichir et constituer une association desandrinemoreau a posté le 30 octobre 2014 à 11h33Pour appauvrir le peuple, la concurrence , ceux que l'on veut mater et s'enrichir et constituer une association de criminels tenus et consolidés par la culture du secret soit une mafia a posté le 29 octobre 2014 à 18h16J'ai beaucoup aimé ce documentaire, la rigueur et l'honnêteté avec laquelle il déconstruit l'idéologie libérale fondée sur des théories déconnectées de la réalité mais servant les intérêts économiques bien réels des 1% les plus riches. Petite remarque à propos de l'article, rien n'est neutre, pas même ce documentaire. Le documentaire n'est certes pas anti-capitaliste mais il dit tout de même que la route prise actuellement n'est pas la bonne, d'où l'insistance sur le cas de la Grèce. Le documentaire nous décrit le processus de la dette comme quelque chose de cynique et non comme normal. C'est une preuve de parti pris. Ce n'est pas parce que le journaliste n'énonce pas son point de vue que son point de vue ne transparaît pas. Le choix des intervenants ainsi que le montage de leurs propos indique la direction choisie par le documentaire. Ce documentaire propose une critique contre le capitalisme actuel qui ne se veut pas politique. Le cycle du documentaire se clôt avec Karl Polanyi qui était socialiste au sens marxiste sans déboucher sur des propositions politiques concrètes à mettre en œuvre pour opérer ce changement. C'est une critique qui fait consensus, que ce soit parmi les électeurs de gauche ou de droite. Je ne pense pas que quelqu'un trouverait les conséquences de la crise de 2008 comme quelque chose de juste pour le peuple grec. En conclusion, documentaire très instructif et très a posté le 29 octobre 2014 à 21h39 Fred Personne n'est objectif, mais personne n'est obligé de mentir à ce point là. Une accumulation de mensonges parfois extrêmement grossiers, mis en scène par les réalisateurs et dont les cautions "intellectuelles" sont pour le moins discutables pratiquement jamais un spécialiste des questions abordées n'est convié, juste des idéologues, parfois ressortis du saloir. Quand je pense que l'on passe des années à essayer d'inculquer de la complexité en économie aux étudiants, et que l'argent du contribuable sert à diffuser de telles inepties, c'est juste a posté le 30 octobre 2014 à 08h45Un exemple pour étayer les dires .. Il ne faut pas des années pour comprendre que des arguments sont nécessaires aux a posté le 30 octobre 2014 à 19h18 Sandrine Oui, mais il ne faut pas un seul argument pour démontrer que l'intégralité du documentaire est bidonné. De plus, démonter des mensonges prend beaucoup plus de temps que de les proférer. Si on se concentre sur les deux plus gros du premier épisode que tout le monde doit avoir vu plutôt vers la fin 1. il est affirmé que le capitalisme est né grâce à la découverte de l'Amérique, et le montage procédé malhonnête digne du faussaire Michael Moore suggère que c'est grâce à l'esclavage que le capitalisme s'est développé. Or, n'importe quel étudiant d'histoire ou d'éco sait que le capitalisme se naît à partir du XIIe siècle en Europe, grâce au commerce Méditerranéen mais surtout européen lire Braudel! et avec lui la banque, les techniques comptables, le crédit, etc. Son développement ne doit que marginalement à l'apport du commerce colonial, l'essentiel de la croissance étant lié tout simplement à la demande des pays européens eux-mêmes. Si la révolution industrielle et le capitalisme se développe en Angleterre et en France, c'est parce que ces pays avaient accumulé des richesses autochtones et ont pu se reposer sur la demande intérieure. L'Espagne, qui a pompé tout l'or de l'Amérique du Sud, n'en fait rien et devient un des pays les plus pauvres d'Europe dès le XVIIe siècle. But de cette manipulation associer capitalisme et esclavage, et donc déconsidérer ce système à cause d'une faute "primordiale"Maillaux a posté le 30 octobre 2014 à 19h262. Le documentaire reprend à son compte l'interprétation marxienne qui veut que la main d'oeuvre ouvrière a été générée par les confiscations liées aux enclosures et une législation répressive de l'Etat. Or, cette interprétation a été totalement anéantis par des générations d'historiens. La législation anti-pauvres en fait anticriminelle n'a pratiquement jamais été appliquée, au contraire de nombreuses lois des pauvres qui naissent à la même époque et qui sont destinées à donner un secours voire un travail et une éducation aux pauvres au niveau local ce que curieusement le sociologue qui parle et qui n'est prestigieux, ni spécialiste de la question oublie de dire ... Quant au processus d'enclosures, c'est un processus long pas de ruée des paysans vers les villes et qui ne fait pas fuir les paysans vers les villes dans un premier temps car il n'y a pas de tracteurs pour remplacer les bras des paysans dans les exploitations des grands propriétaires ... Les paysans ne se tournent vers les ville que tardivement, à cause de la croissance démographique campagnes pleines et des perspectives plus intéressantes que présentent, passé le début de la révolution industrielle, l'industrie et la ville. On oublie que, dans le contexte de l'époque, l'industrie urbaine qui nous apparaît démoniaque aujourd'hui, rapportait plus, pour des heures de travail moindre, que le travail rural ... But de la manoeuvre induire que la main d'oeuvre de la gerardbouchardeau a posté le 29 octobre 2014 à 16h44Il faut également avoir vu les 2 épisodes de "Noire finance" pour élargir son information. et L'idéal pour finir d'en savoir un maximum sur le sujet est de lire le livre "Le Capital au XXI ème siècle", de Piketty. Il est relativement accessible pour tout un chacun bien qu'il faut s'accrocher sur certains passages. Mais il s'agit d'un pavé de pas loin de 1000 pages et il est payant sauf pour ceux qui utilisent certains sites illégaux. Il est possible aussi d'utiliser une bonne bibliothèque municipale. C'est un travail monumental d'analyse sur les masses des revenus et capitaux, et leur répartition, sur de très longues périodes, ainsi que sur les inégalités concernant ces répartitions. Piketty se lance aussi dans certaines projections pour le futur. Les chiffres sont difficilement contestables et n'enchantent pas les néo a posté le 29 octobre 2014 à 17h05Les chiffres de Piketty sont évidemment incontestables. Travail titanesque et impeccable. Mais les préconisations de Piketty quant à l'établissement d'une "Gouvernance Mondiale" qui serait en charge de percevoir le tout "premier impôt mondial", sans garantie ni assurance aucune d'une plus juste répartition, enchantent évidemment les Néo-Libéraux qui ne rêvent que de dominer la planète entière. Et l'impôt est également du registre de la domination. Le libéral perçoit l'impôt sur l'assiette la plus large qui soit, à savoir le plus grand nombre possible, pour ne pas avoir, lui, a en payer = constante historique des libéraux. Ce n'est pas pour rien que Barack Obama a déroulé le tapis rouge et invité Piketty à a posté le 29 octobre 2014 à 17h29Les libéraux sont tout simplement contre l'impôt car justement il les empêche de dominer comme il voudrait. Il n'y a qu'à constater ce que le libéralisme s'est permis de laisser faire en fait à fait avec les paradis fiscaux et l'optimisation fiscale, c'est à dire la concurrence fiscale entre état. C'est évident aussi qu'on peut n'être pas d'accord avec les préconisations de Piketty, qui sont d'après moi du domaine du rêve. Le principal est que son travail nous donne les exactes proportions capitaux-revenus-inégalités et ce sur toute l'histoire. Cela permet de mieux échafauder des solutions en fonction de ses propres convictions et fait bien avancer la connaissance dans cette matière qui gouverne le a posté le 29 octobre 2014 à 17h31N'oublions pas non plus les réactions de certains journaux néo libéraux, surtout anglo saxons, qui l'ont taxe d'extrême gauchistes -FreezBee a posté le 29 octobre 2014 à 13h28Le Capitalisme est Révolutionnaire tant par Nature que par Destination, et seul est Révolutionnaire le Capitalisme. Le Capitalisme a toujours été détenu et dirigé par 5 % de la population. Seules la Révolte et la Résistance sont le propre du Peuple, les 95% restants, l'immense majorité, n'est pas Révolutionnaire, jamais, puisqu'elle souhaite se maintenir et tout simplement se conserver. Le Peuple est sainement Conservateur par Nature et par Destination, il résiste et se révolte. Le Libéralisme est le "Stade Ultime du Capitalisme", afin de résoudre les contradictions que sont la baisse tendancielle du taux de profit et la crise de surproduction. Jamais nous n'avons vécu dans une société aussi Libérale sur le plan économique et aussi de Gauche sur le plan des moeurs.............Comme les produits laitiers, ce sont des Alliés pour la Vie du Turbo Capitalisme Globalisé..............XIIIsandrinemoreau a posté le 29 octobre 2014 à 09h49Je n'ai pas encore vu les 2 derniers épisodes. Les 4 premiers ont fait l'impasse sur la création monétaire ex nihilo. Comment nait l'argent ? Par l'emprunt à une pour de l'argent c'est circuler , s'échanger, créer de l'activité économique par la consommation de ce qui est produit. Puis la banque le détruit lors des échéances de remboursement. C'est cet équilibre entre création et destruction qui constitue la masse d'argent circulant. Pdt la grande dépression US, les banques ne pretant plus ,les dettes continuant à etre remboursées , l'argent circulant diminuait , amplifiant la crainte. Le marché agents économiques privés non coopérants ne sait pas sortir de la crise. L'état seul peut faire travailler , barrages, routes, modernisation , en injectant de l'argent et en réinitiant le processus , le maillage économique hétérogène qui attend de l'argent et de la Keynes qui est associé à cette vision macro économique du role central de l'état en cas de crise. On n'a surement pas parlé de guerre non plus; qui est une simplification de l'économie. Un pays se transforme en arsenal. Il est important de comprendre que les armes sont des charges. Elles ne servent à rien en temps de paix. On pourrait aussi fabriquer des feux d'artifice, objet de reve pour faire travailler puisque détruit par la consommation. Les obus sont identiques. On a surement pas dit dans cette émission que les profits de la production d'armes ont étsandrinemoreau a posté le 29 octobre 2014 à 10h06On a surement pas dit dans cette émission que les profits de la production d'armes ont été privés et ont permis l'amplification d'empires financiers, les sidérurgistes, le comité des forges, régnant en France et masqués derrière des médias, des politiques qu'ils controlaient....On n'a pas non plus parlé d'Annie Lacroix Riz, et de son travail considérable sur les archives des années 30 le comité des forges a participé acttivement au réarmement de l'Allemagne nazie. On a pas parlé du role des médias , politiques, banques controlés par une minorité dirigeante dont la seule obsession est de rester au a posté le 29 octobre 2014 à 10h26Les chiffres sur la production d'armes US en 1944 sont effarants. 97 000 avions ont été produits par exemple. Cf complexe militaro industriel US sur wiki Effarant également que cette économie basée sur des charges - les armes ne se vendent pas,ne se mangent pas, ne servent à rien d'autre qu'à détruire, à enrichir du riche et appauvrir du pauvre - ait sorti les US de la grande dépression. démontrant ainsi les réserves de puissance permises par les machines et l'organisation humaine. Les machines sont le symbole de l'accumulation de connaissance scientifique , héritage que l'on pourrait décider de rendre collectif, utile à tous. Il suffit donc de réinitier le circuit économique , meme en le basant sur des charges, de l'inutile, refaire circuler l'argent , meme si c'est de la dette pour construire des armes , des impots pour de l'inutile, pour que la puissance des machines et de l'organisation humaine fassent repartir une a posté le 29 octobre 2014 à 16h31"Comment nait l'argent ? Par l'emprunt à une pour de l'argent c'est circuler , s'échanger, créer de l'activité économique par la consommation de ce qui est produit....." Il y a eu deux émissions qui justement en traitaient, sur Arte également et en deux épisodes. C'était "Noire Finance". et a posté le 29 octobre 2014 à 18h54J'ai vu ces émissions. Au moment de la guerre, le commentaire parlait de dettes, d'armes construites avec des dettes , sans s'étendre sur la question. Les US n'ont pas vendu ces armes. Elles ont été au cimetière pour beaucoup , les bombardiers B29 , remplacés par des avions à réaction. Encore une fois , ce sont des charges, les armes, elles permettent bien sur de menacer, de contraindre - l'impérialisme - mais on s'endette sur soi meme avant pour les construire. la FED a fabriqué des billets de monopoly , qui se sont transformés en armes , comme De Wendel a fabriqué du franc que Schneider et Renault ont transformé en obus en 1418. 1 milliard d'obus a été produit. On retrouve Schneider comme "roi" de Tchécoslovaquie, qui brade Skoda ppal usine d'armement de l'ex Autriche Hongrie à Hitler pdt les accords de Munich. Les profits étaient privés , les impots publics. En 1944 les US ont imposé le $ comme monnaie d'échange et de réserve à Keynes qui a fait la bêtise de mourir d'une crise cardiaque, Les US ont impose leur monnaie de singe au reste du monde. Le libéralisme est un mot, un a posté le 29 octobre 2014 à 01h30Je dois être un "bobo ignare" car je me suis régalé, scotché! L'intelligence, la clarté, la simplicité des propos et leur mise en perspective historique, avec en bonus un montage plaisant. Encore...Ingam a posté le 29 octobre 2014 à 16h22Pareil pour moi, de la belle ouvrage, vraiment. C'est la première fois que je vois un documentaire sur ce thème avec a posté le 29 octobre 2014 à 21h32 Bernard Du mensonge bien emballé pour un public ignorant et sectaire vous étiez pile dans la cible. Par contre, sur le plan de la connaissance économique et de l'honnêteté intellectuelle, c'est zéro. Ce sera sûrement un de mes running gags de cette année avec les a posté le 30 octobre 2014 à 09h05Vu le ton de vos commentaires, votre enseignement doit être tout en nuances. et subtilité. Ils vont bien rigoler vos étudiants avec votre humour. Je les a posté le 30 octobre 2014 à 19h40 Solent Vous inversez les responsabilités par pur parti pris la caricature, elle est du côté de ceux qui ont fait le documentaire, et on répond difficilement au mensonge par la modération. Oui, mon cours comme tout cours cherche à donner de la nuance, car l'économie n'est pas une science, et tous les facteurs sont à prendre en compte avant de tirer des conclusions -prudentes. Quand je constate que la télé publique propage des mensonges parfois vieux de 150 ans alors que les profs s'escriment pour faire passer les derniers développement de la recherche en économie, il y a de quoi être désolé. Au fait, rien ne vous empêche de venir en cours -j'accepte les auditeurs libres, dans la limite des places disponibles ils sot en général particulièrement assidusMaillaux a posté le 28 octobre 2014 à 20h23Ce n'est pas un documentaire, c'est un travail de propagande avec beaucoup de moyens mais de très mauvaises facture. Cela séduit les bobos ignares en économie car cela renforce leurs préjugés idéologiques. Par contre, pour qui connaît un tant soit peu l'histoire économique, c'est une avalanche de mensonges, omissions et contresens assez indigeste. Les auteurs peuvent profiter de l'inculture économique légendaire des Français et de leur aveuglement politique, mais cela reste fondamentalement a posté le 29 octobre 2014 à 16h36Sans être aussi abrupt, j'ai également été gêné par le caractère "orienté" du dernier épisode. Il n'y avait absolument rien d'économique dans le dernier épisode, à part les propos de Piketty. Toute la partie sur Polanyi est bâclée. On parle des Sumériens et de gens qui se suicident en Grèce à cause de la dette, mais quel est le rapport?? Il y a deux minutes intéressantes sur Polanyi, c'est quand une des personnes interviewées expliquent le concept des "trois marchandises fictives". Le reste, c'est du vent...Maillaux a posté le 29 octobre 2014 à 21h31 Boniface Rien que dans le premier épisode, il y a un mensonge toutes les deux minutes. Et comme je suis enseignant d'économie, oui, je suis un peu abrupt, car j'ai sans doute vu plus de mensonges que le téléspectateur non a posté le 28 octobre 2014 à 18h51"Capitalisme" n'est pas un simple documentaire. Son contenu semble avoir fait l'objet d'un véritable travail d'investigation. On peut donc le décrire comme étant à 100% journalistique." C'est curieux cette définition du "simple" documentaire opposé au journalisme. Un documentaire est censé apporter un point de vue d'auteur à la réalité décrite, quitte à passer par le prisme du parti pris, alors que le journalisme ou reportage devrait refléter les faits d'une manière objective. Ce documentaire mérite donc parfaitement son appellation de "documentaire de création" puisqu'il apporte le point de vue de l'auteur et il n'est en rien " journalistique à 100%." Si on veut comparer par exemple à "Cash Investigation", qui est du même niveau qualitatif, la démarche est basée sur une enquête et décrit des faits alors que "Capitalisme" donne le point de vue de l'auteur sur un sujet. Dans les deux cas le travail est complexe et approfondi mais l'approche est totalement différente.
Ca faisait un moment que j'avais entendu parler de cette histoire et que je voulais vous en parler. Aujourd'hui, c'est chose faite... La Chronique Agora du jour ... vIsiQ/n2w2Drôle d'histoire que celle des lingots d'argent fictifs d'UBS. La Banque suisse a été attaquée aux Etats-Unis pour avoir facturé des frais de gardes fantaisistes. "Fantaisistes"... pour ne pas dire malhonnêtes. Il semble qu'il n'y ait jamais eu de lingots. Cette petite histoire doit nous enseigner une chose les banques ne vous protègent pas en temps de crise. ◊ 23 ans de garde fictive De mai 1984 à novembre 2007, UBS a facturé 25 dollars chaque mois à un trust américain pour la garde de lingots d'argent. Le trust vivait dans l'illusion de posséder 1 000 onces d'argent une trentaine de kilos. Les lingots en question n'ayant jamais existé, les frais de stockage semblent aujourd'hui relativement chers. En novembre 2007, UBS a même décidé de doubler ses frais de garde. On ne soupçonne pas le coût de l'imagination dans le secteur bancaire... ◊ Le lingot imaginaire, le nouvel actif à la mode En 23 ans, le trust a versé plus de 8 000 dollars à UBS pour conserver dans ses coffres ces lingots d'argent qui n'existaient pas. 23 ans... l'arnaque a mis longtemps à être découverte. D'ailleurs, UBS n'était pas la seule à procéder ainsi. Morgan Stanley a subi une plainte similaire en 2004. La banque avait été amenée à payer 4 millions de dollars. Le trust a voulu porter plainte pour récupérer la somme, mais surtout, pour dénoncer l'opacité et la duplicité des pratiques bancaires d'UBS. ◊ Une tactique vieille comme le monde Après éclaircissement, les ficelles sont apparues. La banque aurait utilisé une attrape vieille comme le commerce la tactique de diversion, ou "bait & switch". La grande distribution est rompue à ces techniques vous attirez le chaland avec une promotion spectaculaire, avant de constater avec lui que l'article n'est plus disponible. Vous orientez alors le client vers un article plus cher. UBS a repris cette tactique digne des pires marchands de tapis, mais en "l'améliorant". La banque a poussé le client à lui confier de l'argent, en lui promettant d'investir avec. UBS a seulement apporté un petit détail supplémentaire le client n'a absolument rien reçu en échange ! Tout passait par la confiance. En facturant des frais de garde, le client était assuré de posséder des lingots. C'est probablement pour gagner en crédibilité que les frais ont été doublés en 2007, d'ailleurs... ◊ Face je gagne, pile tu perds L'affaire a révélé une autre ficelle. La banque a effectivement acheté des lingots avec l'argent du trust, mais des lingots "non alloués". Ainsi, la banque a disposé de l'argent pour spéculer en Bourse et garder 100% des éventuels gains. Mais le plus grave, c'est que le client n'aurait jamais pu récupérer son bien en cas de faillite de la banque. Ce risque ressemble de plus en plus au risque pris avec les dépôts classiques. Chaque établissement financier ne garde que 3 à 4% des dépôts de ses clients en argent liquide. Quand le système vacille, les clients se ruent sur les guichets. Seuls les premiers réussissent à sauver quelques billes. La méthode est en passe de se reproduire avec les métaux précieux. Attendez-vous donc à faire la queue pour récupérer vos lingots au prochain coup de Trafalgar boursier. ◊ Ce que nous apprennent les "banksters" de Wall Street L'ironie de cette tendance est que les investissements dans les métaux précieux sont supposés justement nous protéger des risques sur les actifs "papier". C'est bien là que le bât blesse. Les banques sont devenues des menaces même pour les actifs qui sont censés nous protéger. ◊ L'ultime recours sortir du système Mon conseil sera simple si vous souhaitez posséder des lingots de métaux précieux, il est impératif de les sortir au plus vite du système bancaire. Quand les gouvernements décideront de confisquer les lingots et que les banques seront sans le sou, vous aurez encore le choix d'agir à votre guise. C'est fou! Je rappelle que UBS a, par exemple, vendu des subprimes aux banques européennes, comme à H&H par exemple, alors classés un tas de "A" suivis d'un tas de "+", en prenant des CDS dessus. Autrement dit, ils ont vendu des produits comme étant du top, mais en pariant sur le fait qu'ils allaient se planter avec. Ils gagnaient à la vente...puis ils gagnaient au moment du crash! Après, le peuple suisse s'est encore laissé gruger en acceptant de sauver l'UBS, dont la faillite, contrairement à ce qui avait été dit, n'aurait gêné strictement personne. ...Et, par là-dessus, vous croyez que quelqu'un aurait été ne serait-ce que chicané? Que dalle...rien, nada! Pendant qu'on ruinait le peuple suisse, le président de la banque, Ospel, se faisait tranquillement aménager un logement à 14 millions à Winthertur... Et vous, si vous ne payez pas votre amende pour mauvais parcage, qu'est-ce qu'il vous arrive, hein?
Si je suis habitué à aller sur le web pour partir à la rencontre de groupes, parfois je soulève une pierre un peu plus particulière que les autres. C’est ce qui m’est arrivé lorsqu’au détour d’un post Facebook lié à la musique, je clique sur une video postée par un certain Justin Curfman. J’écoute, j’aime et lui envoie un message privé. En parallèle, je fais quelques recherches et là, surprise ! Je vois que tu as fondé Feeding Fingers en 2005-2006, et d’après ce que j’ai compris, Feeding Fingers est plus un projet musical qu’un groupe en tant que tel, même si tu restes toujours l’âme de tout cela. Peux-tu nous expliquer un peu ce projet et comment il a commencé ? Ce projet a débuté en tant que groupe officiel, comme tu l’as dit, quelque part entre 2005 et 2006. Cependant, le projet lui-même est né d’une collection de titres que j’avais composées et enregistrées dès 1994, qui devait à l’origine servir de bande-son pour un film d’animation en stop-motion sur lequel je travaillais à l’époque. J’ai composé et enregistré pas mal de morceaux entre 1994 et 2004, qui est restée en sommeil pendant un certain temps sur divers CD-R et disques durs, sans jamais vraiment trouver, ce que je pensais être, un exutoire approprié. Puis, en 2005, j’ai acheté une maison aux États-Unis qui m’a servi à la fois de résidence, de studio d’enregistrement et de lieu de répétition. À partir de là, j’ai décidé d’essayer de jouer mes compositions au sein d’un groupe pour voir si cela fonctionnerait mieux dans ce contexte, plutôt que dans celui d’un film d’animation. J’ai trouvé mon premier bassiste, Todd Caras, et mon premier batteur, Daniel Hunt. Nous avions une certaine alchimie et la musique semblait fonctionner. Nous avons joué notre premier concert en 2005 ou 2006 à Atlanta, en Géorgie. Depuis lors, Feeding Fingers a été mon principal débouché musical. Il semble difficile de classer Feeding Fingers parce qu’il contient tant d’influences et de courants différents, et pourtant le groupe produit un joli son assez sombre du début à la fin. Comment te réinventes-tu dans presque tous les albums ? Avant de m’investir dans un album, je fais de nombreux mois de recherches et d’écoute active. Composer un album est un gros investissement en temps, surtout quand on travaille comme je le fais, en ce sens que j’écris la majorité de la musique, les paroles et que je fais la plupart des enregistrements ainsi que l’ingénierie. Avant de me mettre dans un tel isolement sur le long terme, il est important pour moi d’avoir une idée claire de ce que je veux faire et de faire quelque chose de nouveau à chaque fois. C’est pour cela que les recherches sont importantes. Si je continue à travailler dans le même cadre créatif, à jouer des mêmes instruments, etc. pendant des mois et des mois dans un studio, je commence à en avoir assez de ce que je fais et de moi-même de façon générale. Si je continuais à écrire, plus ou moins le même type de musique encore et encore, non seulement je me désintéresserais de ce que je fais, mais je me sentirais également malhonnête dans mon travail. Pour répondre à ta question quant à comment je fais cela, je fais beaucoup de recherches, comme je l’ai dit, sur l’histoire de la musique, les théories, les techniques de composition, les instruments, les idées nouvelles, les genres et les disciplines, et quand je trouve quelque chose qui m’intrigue et me met au défi, je plonge dedans. Mon précédent album, Do Owe Harm, par exemple, était en quelque sorte une étude de la musique microtonale, que j’ai essayé de placer dans un contexte rock/pop. J’étais très heureux des résultats. Actuellement, je suis très impliqué dans l’étude des signatures temporelles bizarres, en essayant de voir ce que je pourrais faire dans ce domaine. En écoutant la discographie du groupe, je me suis rendu compte qu’on pourrait presque la diviser en deux périodes une première partie qui mènerait à l’album Attend, sorti en 2016… Attend était-il pour toi l’album de la maturité ou était-ce juste une simple étape dans ton évolution ? Attend a probablement été l’album le plus formateur de ma carrière. J’ai écrit cet album dans des circonstances très particulières. Grâce à mes producteurs, j’ai eu l’opportunité de travailler à plein temps sur sa création pendant plus de deux ans. On m’a donné carte blanche pour travailler dessus. J’ai eu accès à presque tous les instruments que je désirais. J’ai pu collaborer avec des artistes du monde entier. Il n’y avait pas de limites. J’ai pu et j’ai été encouragé à mettre mon nez dans tout, du rock au jazz, en passant par l’avant-garde, la musique microtonale, l’électronique, le spoken word, la musique concrète, la musique orientale, la musique du Moyen-Orient, la musique occidentale classique, etc. J’ai composé vingt-cinq morceaux pour cet album. Il est sorti sous la forme d’un triple LP vinyle de Sounds for Sure Records aux Pays-Bas et d’un double album CD de mon label, Tephramedia. Cet album m’a permis de franchir l’étape la plus importante de mon évolution en tant que compositeur. L’ajout d’orchestration et d’instruments inhabituels dans ce genre de musique surtout depuis Attend vient-il de toi ou des membres intermittents qui ont collaboré au projet ? C’est venu de moi, d’une nécessité de changement. Au bout d’un certain temps, le son d’une guitare, d’une basse et d’une batterie devient obsolète en quelque sorte pour moi… Le chant est parfait sur cet album et donne une sensation obsédante et sombre, accentuée par des éclairs lumineux diffusés ici et là par certains instruments. Est-il essentiel pour toi de garder cet équilibre entre l’obscurité et la lumière ? Si tel est le cas, pourquoi ? C’est gentil de dire cela. En fait je ne prends jamais de décision consciente à ce sujet, mais je fais un effort pour maintenir une sorte d’équilibre dynamique dans ce que je fais. Sur Attend, si tu nages dans les océans sans fin de la dark wave jusqu’aux rivages du rock indie, en passant par l’avant-garde, l’électro, le jazz, le punk et bien d’autres, comment gardes-tu cette homogénéité qui fait que si l’on peut être surpris à l’écoute, tout semble finalement parfaitement à sa place ? Peux-tu nous en dire plus sur ton processus de composition ? Lors des recherches dont je parlais tout à l’heure et mon processus d’écoute active, il arrive que je trouve un élément qui m’intrigue – ce peut être le timbre d’un certain instrument, une technique de composition particulière, une idée ou une théorie sur le rythme ou la tonalité – et qui m’inspire pour aller plus loin. Je l’étudie. Je décide ensuite si je dois ou non l’essayer dans mon propre travail d’une manière ou d’une autre. L’envie d’essayer cette nouvelle chose » peut me rester en tête pendant des mois ou des années. Puis, je prends un instrument en main et je joue quelque chose, simplement pour le plaisir de l’entendre – pour le plaisir du son. Lorsque je crée un son ou un motif qui me plaît, je m’en souviens et je le développe. Si je sens que le ton ou le motif pourrait bien s’intégrer dans un certain contexte, je continue à le suivre jusqu’à la fin. Cependant, je fais de mon mieux pour ne pas faire de pastiche, de parodie ou d’imitation de ce que je trouve. J’essaie seulement d’utiliser les éléments comme un outil pour développer mes propres compétences en tant qu’auteur. J’essaie de continuer à être moi-même, en élargissant seulement le bac à sable dans lequel je joue. Je ne dirais pas que j’ai un processus de composition déterminé. En revanche, j’ai certainement développé un ensemble d’habitudes au fil des années. Do Howe Harm, ton dernier album semble un peu moins relever de ce mélange impossible. Quand on regarde la liste des collaborateurs que vous avez eus sur ce dernier opus, comme David J. Bauhaus ou Nitzer Ebb, je ne peux m’empêcher de penser qu’Attend n’a été qu’une incursion lumineuse, et que vous revenez, bien que changé, à une musique plus brute. Est-ce le cas ? Ou bien, après la débauche d’Attend, vous êtes-vous mis à doser les choses davantage ? Les circonstances dans lesquelles Attend a été créé étaient très particulières pour moi. Si j’avais toujours eu le temps et les ressources dont je disposais pour faire ce type d’album, tous les autres seraient probablement de grande envergure également. Mais, comme il est de plus en plus complexe de se consacrer à la musique en termes pratiques, il devient de plus en plus difficile pour moi, ou pour quiconque d’ailleurs, de créer ces énormes albums de près de trois heures. Ce que tu dis à propos de Do Owe Harm, ce retour à une forme de musique plus brute » est probablement exacte. Do Owe Harm est certainement beaucoup plus court qu’Attend déjà ! Une autre raison pour laquelle je reviens à la production d’albums plus traditionnels est que je ne veux pas attendre des années entre les sorties pour tourner. De surcroît, il y a un fait simple, psychologique il faut gérer une telle quantité d’enregistrements pour en rendre un, que cela en devient littéralement fou ! Sur le nouvel album que nous venons de terminer et qui sortira lorsque des projets de tournée à long terme seront de nouveau possibles post-Covid-19, on constatera un retour aux sources en termes d’instrumentation – guitares, basse, batterie, chant et utilisation minimale de synthés –, même si, dans la composition de la musique, j’ai incorporé certains éléments, idées et techniques que j’ai appris en dehors du monde du rock et de la pop. J’espère que nos auditeurs prendront autant de plaisir à écouter l’album que j’en ai pris à le réaliser. En outre, sur le prochain album, le bassiste du groupe, Bradley Claborn, apparaît sur chaque chanson et a également participé au mixage final. Le fait de travailler plus directement avec lui sur ce prochain album m’a donné un sentiment d’enthousiasme et de curiosité renouvelé dont j’avais besoin depuis un certain temps. C’était un grand plaisir de travailler avec lui en tant que véritable partenaire créatif cette fois-ci. J’aurais aimé le faire plus souvent dans le passé. La musique me semble plus immédiate sur certains morceaux, comme I Have Tried Laughing », Arrive a Leech » et d’autres encore, et d’autres morceaux me semblent plus expérimentaux je pense notamment à Fontanelle » ou Hate Yourself Kind ». Cependant, nous gardons cette impression d’un grand ensemble. Est-ce dû aux instruments assez particuliers que tu sembles avoir utilisés pour composer l’album ? Pourquoi ces choix spécifiques ? Quelles étaient tes attentes ? Cela me fait plaisir que tu ressentes cette cohésion générale dans l’album. Sur Do Owe Harm, j’ai essayé de limiter un peu ma palette d’instruments, surtout par rapport à Attend qui n’avait aucune limite. J’ai choisi de travailler uniquement avec des batteries acoustiques et électroniques, des basses frettées et non frettées, des guitares microtonales, des guitares standard, des guitares sans frettes, des synthétiseurs analogiques microtonaux et des voix. On entend plus ou moins les mêmes instruments dans chaque chanson. De surcroît, chaque morceau de musique a été composé en utilisant une division microtonale différente des intervalles. Aucune chanson de l’album n’a été écrite en utilisant les douze tons standards occidentaux. Il y a une chanson écrite en 15-EDO [ accordage spécifique qui divise l’octave en quinze hauteurs équidistantes]. Il y a une chanson qui utilise le système d’accord Alpha » de Wendy Carlos [échelle alpha est une échelle musicale qui ne se répète pas en octave]. Il y a une chanson qui utilise le système d’accord Bohlen-Pierce [gamme qui n’est pas fondée sur la division de l’octave en plusieurs intervalles]. L’album continue ainsi tout au long de ses dix chansons, chaque chanson étant écrite en utilisant un système d’accordage / intervalle différent. Si tu as détecté un thème, alors tu as probablement compris intuitivement que quelque chose comme cela était sous-jacent dans la musique. Tu as de bonnes oreilles ! Propos recueillis par Grégory Pinaud-Plazanet