Lesite Internet « Enseigner l’éthique professionnelle » a pour objet l’enseignement de l’éthique professionnelle dans les formations de l’enseignement supérieur et la formation professionnelle. Il porte en particulier sur l’éthique de la recherche en sciences sociales, et l’éthique dans l’enseignement et les métiers de l’éducation. Mais plus généralement, il aborde LeCollectif Éthique sur l'étiquette rassemble 17 organisations, ONG et syndicats. Il défend les droits humains au travail dans les chaînes de sous-traitance mondialisées du textile et un encadrement de l'activité des multinationales. CollectifÉthique sur l’étiquette. Publié le mardi 6 juillet 2021. Par Florine Personne. Le Sgen-CFDT Picardie est membre du collectif Éthique sur l’étiquette, qui agit en faveur du respect des droits humains au travail dans le monde et de la reconnaissance du droit à l’information des consommateurs sur la qualité sociale de leurs achats. Les dernières infos du Lecollectif Éthique sur l’Étiquette décompose le prix d’un T-shirt de 29 euros pour un acheteur français de la façon suivante : 59% marge du magasin, 12% marge de la marque, 12% coût du matériel, 8% coût du transport, 4% intermédiaires, 4% marge de l’usine au Bangladesh, 0,9% frais généraux, 0,6% salaire du travailleur (0,18 euros)10. 10 Les risques sociaux et Postépar Collectif le 24/11/19 à 12:05. Édité par Benoît Sibaud, Étiquettes : revue_de_presse; éthique; unesco; 24. 12. nov. 2019. Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne Unepetite cage de but sur un tapis vert et un ballon en mousse : mardi, place du Peuple, l’antenne locale du collectif Éthique sur l’étiquette, Unesoirée engagée Au Bangladesh, le 24 avril 2013, l’immeuble Rana Plaza qui abritait des ateliers de confection de vêtements pour Primark, Auchan, Camaïeu, Benetton s’effondre : 1138 ouvrier·e·s tué·e·s. « Comment on freine ? » est une pièce de théâtre qui interroge la société de consommation et son impact sur les ouvrier.e.s du textile à travers l’histoire d’un campagnevêtements propres du collectif "l'éthique sur l'étiquette" 15 mars 2009 Un rapport sur les conditions de travail dans l'industrie de l'habillement et les pratiques d'approvisionnement de la grande distribution vient d'être publié par le Elise Ternynck, directrice de la Formation a invité Nayla Ajaltouni, coordinatrice du Collectif Ethique sur l’étiquette, dans le cadre de son cours sur la responsabilité des entreprises. L’occasion pour les futurs ingénieurs textiles de découvrir le film « les damnées du low cost » et le drame du Rana Plaza présenté en introduction à la conférence puis au débat avec Nayla LeCollectif Ethique sur l’étiquette, dont l’Association Léo Lagrange pour la défense des consommateurs est membre, se mobilise pendant l’Euro 2016 pour exiger de ces grands équipementiers des pratiques garantissant le versement d’un salaire vital pour les ouvriers qui contribuent au premier plan à une croissance économique sans égal. oBGM5. Manger bio, c’est bien. Mais saviez-vous que 24% de la consommation mondiale d’insecticides est utilisée pour la culture du coton non bio et que l’industrie du textile est le deuxième secteur le plus polluant après l’industrie du pétrole ? Vous l’aurez deviné, une fois n’est pas coutume, je m’apprête à parler chiffons, parce que lire les étiquettes est devenue une urgence sanitaire ! Aussi, laissez-moi vous proposer une petite expérience de quelques minutes à la manière de Benjamin Carle et de son documentaire Made in France. Rendez-vous expressément devant les armoires de vos enfants ou, à défaut, devant la vôtre afin de vous renseigner sur l’origine de la fabrication de ce qui constitue leur garde-robe ». Made in China, made in Bengladesh, made in Malaysia, Made in Pakistan, made in Vietnam, made in Cambodgia… le constat est accablant, mais rassurez-vous, rien n’est irréversible, il est des marques éco-friendly, respectueuses de l’environnement… Reste à chacun de nous de devenir consom’acteur, afin de renverser la vapeur ! Le prix fort de la junk fashion Les ONG le dénoncent régulièrement les mastodontes du textile H&M, Zara, Gap, Monoprix… pour n’en citer que quelques-uns, sous-traitent à tour de bras, collections capsules et petites séries obligent ! Seulement, ces pratiques les privent de tout contrôle sérieux et d’outils de traçabilité ! Saviez-vous, par exemple, qu’en Chine, des enfants coupent les fils dépassant des jeans pour 1,5 centime d’euro par pantalon ? Que parmi les 60 millions de travailleurs de l’industrie textile dans le monde, 68% sont des femmes jeunes, peu qualifiées et des enfants ! Que ces ouvrières travaillent en moyenne 12 heures par jour, six jours sur sept dans des conditions souvent déplorables interdiction de s’absenter plus de 5 minutes, d’aller au toilettes, ni même de parler, locaux insalubres…. Que les teintures et oui ce pantalon bleu pétrole a eu droit à quelques bons bains de trempage ! sont réalisées à partir de produits interdits en Europe par la norme REACH, car elles sont toxiques pour l’environnement et la santé de celles et ceux qui les manipulent et les consommateurs qui les portent ! Enfin, que pour un tee-shirt d’une valeur de 29 euros, seuls 18 centimes sont liés à la confection ?! Et oui, la plupart des vêtements, que portent nos chérubins, sont consommés » à mille lieues de l’endroit où ils ont été fabriqués ! Et si leur prix est cassé, d’autres payent le prix fort de notre dérisoire valse des tendances ! En première ligne, cette main d’œuvre très peu chère, qui ne bénéficie pas de droit du travail et qui passe le plus clair de son temps dans ses usines mouroirs » ! En deuxième ligne, l’environnement à qui l’ont cause des dégâts irréparables à force de déversements de produits chimiques et enfin à notre progéniture, que nous affublons de ces habits non éthiques, soit dit en passant de très mauvaise qualité, ce qui nous conduit, à les renouveler encore plus fréquemment ! Less is more » Comment inverser la vapeur ? En réduisant, dans un premier temps, la penderie de nos petits au strict minimum ! Brocantes, vide-dressings, associations La Croix-Rouge, Emmaüs…, c’est le moment de faire le tri et d’offrir une seconde vie aux vêtements trop petits, ainsi qu’au surplus ! Souvenez-vous, il y a seulement quelques années, LA tenue d’écolier, LE pull chaud, LA veste en laine, LA paire de chaussures costauds… Sans en arriver là, nous devrions pouvoir trouver un compromis, vous ne pensez pas ? Si la plupart des vêtements éthiques sont chers, voire très chers, c’est le prix du respect de celles et ceux qui les confectionnent, des belles matières et de la durabilité les petits prix doivent, à l’inverse, nous alerter sur d’éventuelles mauvaises de conditions de fabrication !. Aussi, mieux vaut vêtir nos enfants de vêtements d’occasion déjà maintes et maintes fois portés et lavés et/ou économiser pour leur offrir quelques pièces neuves de belle facture selon ses possibilités, cela va de soi. S’il est peu de marques de vêtements pour les enfants qui s’engagent, il en est une que j’apprécie plus que toutes pour tous ses efforts La queue du chat. Peut-être connaissez-vous cette marque à la philosophie éco-friendly ? Ses créatrices, Hélène et Anne-Charlotte, qui ont respectivement travaillé dans l’humanitaire et dans la mode décident, en 2005, de s’associer pour créer des vêtements pour les enfants en respectant l’environnement et le bien-être des artisans et prouver ainsi qu’une autre mode est possible ! Elles cherchent tout d’abord une manufacture française, capable de confectionner les vêtements pour enfants qu’elles imaginent, mais voient les portes se fermer devant elles, en raison des quantités infimes qu’elles souhaitent produire. Voyageuses dans l’âme, elles partent en quête d’un atelier de confection travaillant exclusivement avec du coton biologique. Finalement, elles le trouvent dans un petit village situé sur la côte du Gujarat à 150 kilomètres de Bombay. L’ensemble de la chaîne répond aux exigences des droits fondamentaux des employés, en permettant notamment une juste rémunération, l’accès aux postes à responsabilité entre hommes et femmes, la couverture médicale pour les salariés et leur famille L’atelier est, de fait, certifié FLO Fairtrade Labelling Organizations pour le commerce équitable et SA8000 Social Accountability. Cultivé sans pesticide ni engrais chimique et récolté à la main, le coton biologique contribue au bien-être de ceux qui le cultivent. Sa production ne polluant ni l’eau, ni le sol, ni l’air et participant même à l’amélioration de la qualité des sols ! Anallergiques, souples, très épais et doux au toucher, les vêtements proposés par La Queue du chat sont de véritables petits cocons douillets et mignons ! La marque responsable imagine des pièces intemporelles afin de s’extraire, autant que faire se peu, de la saisonnalité qu’impose l’activité et ses fameuses collections printemps/été/automne/hiver. Il lui tient, en effet, à cœur de proposer sur son e-shop, des pièces plus anciennes à petits prix ! Hélène et Anne-Charlotte s’appliquent également à recycler 100% des chutes de tissu, via la création d’accessoires, d’empiècements… Au delà de son engagement équitable, le duo apporte aujourd’hui son soutien à des projets pour la communauté indienne, tel que le paiement du loyer de l’orphelinat de la ville qui jouxte le village dans lequel se situe l’atelier. La marque qui vient de fêter ses 11 ans d’existence, a vu nombre de ses consœurs disparaître, la concurrence étant ce qu’elle est, ce pourquoi, je souhaitais tirer mon chapeau à cette marque à nulle autre pareille et à saluer ses créatrices passionnées pour leur opiniâtreté ! Autre marque responsable que j’apprécie pour sa démarche éthique Coq en pâte ! Les tee-shirts en coton biologique, certifiés GOTS, de la marque bretonne, aux imprimés animaliers », font évidemment le bonheur de mon grand garçon de 6 ans ! Et cette autre jeune marque française, Risurisu, créée par la maman de 6 enfants experte en la matière »! et dont les pièces blouses, pantalons, robes…, certifiées GOTS, confectionnées en Espagne, affichent un côté résolument rétro ! Alors, oui, le prix vêtements peut paraître élever si l’on ne regarde que celui-ci. Seulement quand on sait l’envers du décor, ne vaut-il pas mieux revoir à la baisse ses achats pour encourager la fabrication d’habits plus sûrs et plus sains pour nos enfants et favoriser le développement d’un marché biologique, plus respectueux des cultivateurs comme de l’environnement ? Pour ma part, je privilégie les vêtements d’occasion, avec une prédilection pour les vêtements d’enfants des années 70, merveilleusement coupés et d’une incroyable qualité Etsy et de nombreux sites de seconde-main en proposent, néanmoins je ne suis pas contre une ou deux jolies tenues durables pour les jours de sortie ! Alors, si comme moi, vous vous souciez du sort de la planète et du bien-être de ses habitants, à commencer par ses enfants qu’ils naissent en Orient ou en Occident, je ne peux que vous encourager à vous interroger, avant de céder à toute impulsion d’achat, car derrière chaque vêtement confectionné se trouve un certain nombre d’humains du cultivateur de la matière première, aux petites mains qui se chargent de teinture ou des coutures…, des heures de travail et des ressources que nous nous devons de respecter afin de ne pas les épuise. Les vêtements portés par Merlin et Myrtille, pris en photos sont signés La queue du chat. Notez que le collectif ÉTHIQUE SUR L’ÉTIQUETTE, se bat pour mondialiser les droits humains au travail, textes de référence, rapport et vidéo à l’appui ! À voir également en replay Cash Investigation Toxiques Fringues, un documentaire riche d’enseignements ! Photos signées ©Olivier Cochard Upc Roubaix Jeudi 27 avril à 17h – La Manufacture Afterwork avec Ethique sur l’Etiquette Posted on 21 avril 2017 by Transition France Changer nos modes de vie et de consommation dans le sens de la transition, c’est aussi nous préoccuper des conditions de fabrication des vêtements, chaussures, etc. que nous portons. Depuis 20 ans, le collectif &Eacut... Posted in Syndication. Tagged actualités, agenda, le collectif "Éthique sur l’Étiquette"e, Nordcréa, Upc Roubaix Commentaires fermés sur Upc Roubaix Jeudi 27 avril à 17h – La Manufacture Afterwork avec Ethique sur l’Etiquette Publié le 27/12/2002 à 0000 -Dernièrement, à la salle Espalioux, le collectif de l'éthique sur l'étiquette » organisait une conférence débat sur les violations des droits de l'Homme au travail et en faveur d'un commerce éthique et équitable, motif pour lequel il lutte depuis 1995. Le collectif ariégeois regroupe de nombreuses associations départementales, telle Les Francas, par exemple. Thème de cette conférence débat? Informer et sensibiliser les consommateurs. L'objectif de la campagne, lancée le 21 novembre 2002 et qui durera jusqu'en juin 2003, est de peser sur les enseignes françaises de la distribution afin qu'elles accentuent leur démarche en matière de qualité sociale, en associant davantage les acteurs sociaux. NOTRE MOT A DIRE » Le collectif dénonce notamment certaines fabriques de jouets secteur très touché qui, de par le monde, oeuvrent dans l'ignorance des droits de l'Homme au travail en exploitant le travail des enfants en particulier. Au niveau des actions, quatre pétitions ont été lancées et ont recueilli des milliers de signatures. Malgré tout, on note une amélioration depuis 1995, au niveau des entreprises de distribution, qui, à l'origine, n'avaient ne s'embarrassaient pas de principes dans le choix de leurs fournisseurs. Aujourd'hui, elles reconnaissent leur responsabilité et commencent à réagir, mais de manière très inégale » notent les responsables du collectif qui ont également rappelé les huit droits sociaux fondamentaux d'après l'organisation internationale du travail. Pour plus d'informations sur ce sujet, il est possible de consulter le site www. ethique-sur-etiquette. org ou de demander des renseignements par courrier au Collectif de l'éthique sur l'étiquette C/o Fédération artisans du Monde 53, Bd de Strasbourg 75010 Paris ou par téléphone au 01-56-03-93-54. Ce collectif lutte sous le slogan Exigeons des jouets fabriqués 100 % droits de l'Homme, Exploiter n'est pas jouer!» Il rappelle qu'en tant que consommateur, nous avons notre mot à dire!»